PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)

PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)
PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)
PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)
PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)
PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)
PIERRE-AUGUSTE RENOIR (1841-1919)


Biographie

Pierre Auguste Renoir est né le 25 février 1841 à Limoges. Fils d'un tailleur de pierre et d'une couturière établis à Paris en 1845. Auguste Renoir est placé en apprentissage dans un atelier de décoration de porcelaines entre 1854 et 1858, tout en suivant des cours du soir de dessin.

Reçu en 1862 à l'École des beaux-arts, il a pour professeur le peintre suisse Charles Gleyre (1806-1874), dont il fréquente aussi l'académie privée; il y rencontre Claude Monet, Alfred Sisley, Frédéric Bazille  qui lui font partager leur admiration pour  Eugène Delacroix, Gustave Courbet, Camille Corot, et plus encore  Édouard Manet.

Son premier succès intervient à l'occasion du Salon de 1868, où il expose Lise à l'ombrelle, résultat de longues études sur la lumière et les reflets de l'eau, qui le mèneront à l'impressionnisme.   

En 1872 et 1873, Renoir est refusé au Salon mais cela n'empêche pas sa notoriété de grandir.  Le marchand d'art Paul Durand-Ruel suit d'ores et déjà son travail ainsi qu'Emile Zola et d'autres critiques. En 1874 il participe à l'organisation de la première exposition impressionniste.

À partir de 1876 Renoir s'établit dans un atelier de Montmartre, s'en suivent de nombreuse scènes de vie en tout genre tel que le Bal du Moulin de la Galette. En 1881 Le Déjeuner des canotiers marquera l'apogée de cette période.
S'en suivent de nombreux voyages, en Algérie, à Milan, Venise, Florence, Jersey et Guernesey...

Sa manière change, et bien que privilégiant toujours la figure humaine et les sujets de la vie moderne, Renoir s'intéresse aux marine et paysage auxquels il donne une touche plus lisse et un dessin plus aigu. Son style devient alors plus classique et il dépasse l'impressionnisme.
En 1903, il s'installe dans le sud de la France à Cagnes-sur-Mer où il décède en 1919.

Cette dernière patrie de sa vie sera marquée par une peinture de "l'éternité" où se mêle scènes mythologiques (le Jugement de Pâris, plusieurs versions), odalisques, portraits (Gabrielle à la rose, 1911), et natures mortes.





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